« Quand un arrêt de bus devient le révélateur des fractures d’une société »
« De l’incivilité au racisme anti-luxembourgeois : le quotidien comme miroir social »
« Vivre ensemble à l’épreuve du respect, de l’intégration et de la démocratie »
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Introduction :
« Ceci est le rapport vécu par des habitants dont l’arrêt de bus se trouve à seulement 30 cm de leur maison, ainsi que par leurs voisins. Il s’agit d’un témoignage neutre : ces personnes ne sont pas racistes. Le transport public gratuit est une excellente initiative, mais comme toute médaille, elle a aussi son revers… »
« Pour que le #VivreEnsemble en paix devienne une réalité, il est indispensable que les nouveaux venus, tout comme la population résidente, soient sensibilisés non seulement à la Constitution et aux lois du pays, mais aussi aux règles élémentaires de respect et de comportement dans la vie quotidienne — y compris devant un arrêt de bus. »
Ayant un arrêt de bus à 30 cm devant la maison n’est pas un plaisir, loin de là ! Depuis plus d’une décennie, cet arrêt de bus pose énormément de problèmes aux habitants et aux alentours. Et non, la situation ne s’améliore pas… elle s’amplifie ! J’essaie ici d’expliquer pourquoi, en croisant mes observations personnelles avec les réflexions de mes voisins et mon #SynthesizingMind.
Ceci est un miroir de la société d’aujourd’hui, un échantillon concret de son évolution — ou plutôt de sa dérive.
Il faut aussi rappeler un fait essentiel : chaque jour, ce sont des centaines de personnes qui empruntent ce bus, dont environ 98 % ne sont pas Luxembourgeois — souvent des nouveaux venus. Ce simple constat, qui en soi n’a rien de négatif, prend une autre dimension quand il se combine avec les comportements irrespectueux, les provocations ou l’indifférence face aux habitants qui subissent la situation.
👉 « Bien entendu, cela ne concerne pas tout le monde, mais la répétition de ces comportements donne l’impression d’un problème systémique. »
À cela s’ajoute un phénomène encore plus préoccupant : une discrimination explicite envers les personnes âgées. Il n’est pas rare d’entendre des cris humiliants tels que : « Le vieux, rentre dans ta maison ! Assieds-toi sur ton canapé et bois ton thé ! » — dès que quelqu’un ose rappeler le respect élémentaire de la propriété privée. Autre phrase : “Hey le vieux crève et laisse la maison pour nous” !
Tout cela illustre un problème bien plus large : un profond déséquilibre dans le vivre-ensemble. Ce qui devrait être une cohabitation respectueuse se transforme peu à peu en un climat de mépris, d’exclusion et de rejet des habitants dans leur propre pays.
Le constat est encore plus alarmant lorsqu’on se rend compte que l’empathie n’existe plus dans ces comportements. Là où il devrait y avoir compréhension, bienveillance et reconnaissance envers ceux qui ont contribué à bâtir la société, on observe un ressentiment croissant, une volonté d’humilier et d’effacer les plus âgés. Cette discrimination envers les personnes âgées traduit un désir malsain d’obtenir une vie simple, un confort matériel, une propriété ou un héritage — sans avoir travaillé pour, ni fourni les efforts nécessaires pour mériter ce qui a été acquis par des générations entières.
« Le Luxembourg n’est pas un pays de “milk and honey” : ici, rien n’est donné gratuitement. Il faut travailler dur, épargner avec constance et faire des choix responsables pour s’offrir un certain luxe. »
J’ai déjà publié un tutoriel qui montre ce qui se passe au quotidien depuis des années Critical-Thinking et Proactive-THINKing : Un exemple pratique avec un arrêt de bus devant la maison. Cette fois-ci, je vais analyser plus en profondeur cette situation qui nous préoccupe.
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Car ce n’est pas un simple désagrément : c’est un problème ancré dans notre quotidien, jusque dans nos rêves, qui nous empêche de vivre une vie normale. Notre rythme de vie est dicté par les horaires et les arrivées des bus. Nous en sommes devenus les prisonniers, coincés dans une situation inhumaine qui nous prive de ce qui devrait être le plus sacré : une véritable vie privée.
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Transport public payant (2 € la course)
À l’époque où le transport était encore payant, le trafic restait limité. Les usagers se comportaient plus ou moins de manière civique, mis à part quelques individus isolés. Rien de dramatique, mais déjà des signaux faibles.
Transport gratuit pour étudiants
Puis est venue la gratuité pour les étudiants.
Là, tout a changé.
La situation s’est rapidement aggravée : non-respect de la propriété privée, atteintes à la vie privée, comportements anarchiques, provocations, insultes. On a même vu circuler des vidéos sur #SocialMedia montrant leurs « exploits » d’emmerder les habitants. Collection de « Likes », recherche de vues… tout était bon pour exister dans ce nouveau monde virtuel où nuire aux autres est devenu un passe-temps.
Pandémie
Alors là, les choses sont montées au carré.
Surtout les jeunes, voulant démontrer que c’est eux qui maîtrisent tout le monde. Une vraie mentalité de défi (#Mutprobe), un rituel pour prouver qu’ils ne respectent rien ni personne.
La Police, durant la pandémie, était impuissante : moral en berne, peur de s’infecter, volonté de « protéger » les jeunes. De nombreuses plaintes ont été faites, mais sans réelles améliorations. Et malgré tout, je comprends la situation (#Empathy).
Un responsable de la Police de Mersch m’a même envoyé un e-mail avec les lois applicables pour remédier à notre problème. Merci à lui. Mais au quotidien, c’était devenu insupportable. Ci-dessous un extrait de la constitution du Luxembourg, ainsi que les lois y appropriées.
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Post-pandémie
Et après ? Rien ne s’améliore.
Au contraire, la Police ne fait toujours pas son travail, et la situation continue de s’aggraver.
Tout ce qui s’est passé sans conséquences pendant la pandémie semble continuer, comme si c’était désormais « normal ».
J’ai été attaqué dans l’entrée de la maison, on m’a fait des menaces de mort, insulté d’être asocial et d’autres phrases asociales et radicales !!!???
J’ai écrit plusieurs lettres à la Commune de Walferdange. Toujours la même réponse : « Ce n’est pas dans nos compétences. » Typique : quand il s’agit de responsabilités, tout est rejeté sur d’autres administrations.
Nouvelle lettre à la Commune de Walferdange pour demander le déplacement de l’arrêt de bus : refusée, toujours avec le refrain « Ce n’est pas de nos compétences. »
Cette fois, j’écris directement au Ministère des Transports. Réponse reçue : « C’est de la compétence de la commune, et non des citoyens, de s’occuper de cela. Adressez-vous à la commune. »
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Un deuxième miroir : la sécurité routière bafouée
Un autre problème majeur touche le village : des excès de vitesse allant parfois jusqu’à 140 km/h dans une zone pourtant limitée à 50 km/h. À cela s’ajoutent les passages quasi quotidiens de voitures tunées qui traversent la localité en générant un vacarme insupportable.
Ces faits ont été signalés à la commune, par lettres et rappels répétés. Mais la réponse fut toujours la même : « Ce n’est pas de nos compétences… ».
Cette attitude traduit un abus institutionnel flagrant : au lieu d’assurer la sécurité des citoyens — une mission fondamentale d’une commune —, on se réfugie derrière des formules toutes faites pour esquiver la responsabilité. Ce comportement nourrit la frustration, mine la confiance envers les institutions et renforce l’idée d’un déséquilibre dans le vivre-ensemble.
Pire encore : après ces multiples lettres, la commune nous a même adressé une réponse contenant de fausses informations concernant les contrôles de Police, comme en témoigne cet extrait officiel en allemand :
**« Falschinformation in Ihrem Antwortschreiben
Zudem möchten wir auf eine Falschinformation in Ihrem Schreiben hinweisen. Sie behaupten, dass ‚regelmäßig Geschwindigkeitskontrollen durchgeführt werden‘, zuletzt am 25.06.2025.
Laut offiziellem Polizeibericht vom 26.06.2025 fand an diesem Tag jedoch lediglich eine allgemeine Verkehrskontrolle von 16:30 bis 18:00 Uhr mit dem Fokus auf Ablenkung am Steuer und Borddokumente statt.
Es handelte sich dabei nicht um eine Geschwindigkeitskontrolle! »**
👉 Lien vers le rapport officiel de la Police
Traduction en FR ===> **« Fausse information dans votre courrier de réponse
Nous souhaitons en outre attirer votre attention sur une fausse information contenue dans votre lettre. Vous affirmez que des “contrôles de vitesse réguliers sont effectués”, le dernier ayant eu lieu le 25.06.2025.
Or, selon le rapport officiel de la Police daté du 26.06.2025, il ne s’agissait ce jour-là que d’un simple contrôle routier général de 16h30 à 18h00, portant sur la distraction au volant et les documents de bord.
Il ne s’agissait donc absolument pas d’un contrôle de vitesse ! »**
👉 Lien vers le rapport officiel de la Police
En réalité, une seule et unique mesure de contrôle de vitesse a été effectuée — et cela uniquement après notre appel direct à la Police de Mersch, le 06.06.2025. Ce contrôle n’a duré qu’une heure. Depuis, plus aucune action n’a été constatée, alors que quotidiennement, des voitures et des motos traversent toujours la localité à des vitesses allant de 130 km/h jusqu’à 170 km/h — et cela en plein cœur d’une zone habitée où la limite légale est de 50 km/h !
Ces faits démontrent clairement que non seulement la commune ne prend pas ses responsabilités, mais qu’en plus elle tente de dissimuler la réalité avec de fausses affirmations.
Or, en agissant ainsi, elle ne se contente pas de montrer son incompétence administrative : elle met directement en danger la vie des habitants. Chaque jour, les excès de vitesse à 130, 150 voire 170 km/h en pleine zone résidentielle représentent un risque mortel.
Un accident à de telles vitesses ne laisserait aucune chance aux piétons, aux enfants, aux cyclistes ou même aux riverains qui sortent de chez eux. L’inaction et les mensonges institutionnels deviennent alors plus qu’un simple problème de gouvernance : c’est une atteinte directe à la sécurité et à la dignité des citoyens.
Alors j’ai écrit à la Direction de la Police. Aucune réponse après quelques jours. Très bien, allons voir leurs supérieurs : l’Inspection Générale de la Police. Première réponse : rejet. Agacement et frustration… alors je relis leurs FAQ https://igp.gouvernement.lu/dam-assets/service/attributions/faq-igp.pdf, je constate que ma requête est correcte et je les relance. Résultat : ma demande est finalement acceptée, et la Direction de la Police me recontacte. Comme quoi, il faut insister.
Voir article 9.
Mais rien n’est jamais simple.
Bref, un ping-pong administratif ridicule.
Après des années de lettres et de démarches, la commune a fini par être « éduquée » — non pas par les habitants concernés, mais par les ministères et la Police, qui ont dû lui rappeler quelles étaient ses véritables responsabilités.
Une commune qui s’exprime en disant : « Ce n’est pas dans nos compétences » finit par donner l’image qu’elle n’a pas de compétences tout court. Dans ce cas, il serait peut-être judicieux qu’elle suive des cours pour apprendre ce que recouvrent réellement ses responsabilités envers les citoyens.
Il est essentiel que les communes se souviennent de leur rôle premier : aider leurs citoyens, les écouter et les servir. Elles ne sont pas là pour se placer au-dessus d’eux ni pour se manifester comme une autorité supérieure, surtout lorsqu’elles démontrent qu’elles n’ont pas les connaissances nécessaires pour accomplir correctement leurs tâches.
Les communes sont censées être un service au bénéfice des habitants — pas une institution qui dicte, impose ou méprise. Nous sommes au Luxembourg, un pays fondé sur le respect de la Constitution et du citoyen, et non dans une dérive autoritaire qui rappelle d’autres modèles étrangers où l’arrogance a remplacé le service.
Un exemple concret de la manière dont une commune et une administration devraient agir envers leurs citoyens se trouve dans un document rédigé par l’Ombudsmann du Luxembourg 👉 https://www.ombudsman.lu/uploads/Loi/LBCA.pdf
#SynthesizingMind : QUE PASSA !?
À mon avis, les gens ont mal compris l’éducation au libéralisme.
Le libéralisme ne signifie PAS « Tout est permis et rien n’est défendu. »
Ça, c’est de l’anarchisme ! Et certainement pas de la démocratie.
Ci-dessous mes tutoriaux :
Aujourd’hui, cette confusion empoisonne la vie en société. Entre #Ignorance des lois, #radicalisme, besoin de provocation, comportements MACHO, plaisir de nuire, et rejet de toute autorité… c’est le vivre-ensemble qui en prend un coup.
Conclusion
Cet arrêt de bus, à 30 cm devant ma maison, est bien plus qu’un simple problème de voisinage. C’est le révélateur d’une société en dérive.
👉 Une société où certains jeunes cherchent leur gloire dans les « exploits » d’emmerder les autres sur #SocialMedia.
👉 Une société où les institutions jouent au ping-pong avec leurs responsabilités.
👉 Une société où la #PropriétéPrivée et la #ViePrivée ne sont plus respectées.
👉 Une société où le libéralisme est mal compris, transformé en anarchie déguisée.
👉 Une société où le racisme anti-luxembourgeois est devenu une réalité vécue.
Une réflexion personnelle sur le racisme anti-luxembourgeois
Il m’a été difficile de rédiger et encore plus de diffuser ces lignes, avec la peur constante d’être catalogué comme raciste. La préparation de ce texte m’a pris plusieurs années de réflexion avant que je me décide enfin à le publier. Mais aujourd’hui, c’est devenu nécessaire.
J’ai réfléchi loooongtemps avant d’utiliser ce mot. Mais il faut appeler les choses par leur nom : cela existe malheureusement.
Je me rappelle encore une situation il y a des années, lors d’un match de DARTS avec une connaissance portugaise. Elle m’avait dit : « Le Luxembourg est un beau pays, mais il y a trop de Luxembourgeois ! »
À l’époque, je l’avais pris à la rigolade. Mais aujourd’hui, je le vois autrement… Car quand ce genre de phrase se répète, quand elle s’accompagne de comportements de provocation, de mépris ou de rejet, on ne peut plus parler d’humour. On parle bien d’un racisme dirigé contre les Luxembourgeois.
Ne PAS respecter le mode de vie des luxembourgeois, ni sa constititution et ses lois et seulement profiter de son système social n’est pas la bonne manière de l’intégration… Le Luxembourg fait beaucoup pour l’intégration et pour le #VivreEnsemble, mais il ne faut pas oublier que c’est #bidirectionnel. C’est bien d’organiser des fêtes interculturelles etc. que j’apprécie, mais pour s’intégrer dans une société il faut AUSSI de respecter la population du pays et de connaître sa constitution et les lois et de ne pas le rejecter !!!
Et ce racisme-là, on le vit au quotidien, souvent sous forme de petites piques, de provocations, ou de comportements destinés à nous rappeler que nous ne serions pas « chez nous » dans notre propre pays.
Autre réponse d’une jeune femme asiatique qui parlait le luxembourgeois : “je serais encore là quand vous ne le serez plus !?”.
Je tiens à préciser une chose importante : mon intention n’est pas de créer un “shitstorm” sur les réseaux sociaux ni d’être catalogué comme raciste – ce que je ne suis absolument pas. J’ai hésité très, très longtemps avant de publier ces lignes. Mais à un moment donné, il faut arrêter de se taire. J’en ai assez de subir cette réalité au quotidien sans que d’autres en soient conscients.
Car si un Luxembourgeois ne peut plus vivre selon sa Constitution et les lois de son pays, et que d’autres se permettent de créer leurs propres règles, alors nous faisons face à un problème majeur pour la démocratie.
👉 Ce n’est pas acceptable que certains nouveaux venu(e)s ne respectent pas la population. Malgré que nous leur ayons expliqué que notre maison est un espace privé et non une place publique, ils reviennent régulièrement, parfois même avec du renfort, uniquement pour harceler les habitants et montrer qu’ils n’acceptent pas la constitution et les lois du pays. Lorsqu’on est accueilli comme réfugié et que l’on bénéficie de tout ce que le pays offre pour vivre en liberté et en paix, la moindre des choses attendues est le respect de sa population ainsi que l’acceptation de sa constitution et de ses lois. À rappeler enfin que l’article 442.2 du Code Pénal prévoit des sanctions graves en cas de plainte (voir screenshot).
Concernant l’intégration, il serait nécessaire que le Gouvernement crée une sensibilisation au respect de la propriété privée et de la vie privée, qui sont garanties par la Constitution, voir articles 20 et 21 ! Et que l’intégration est bidirectionnelle. Chaque médaille a son revers – il en va de même pour l’intégration ! Il est positif de voir que les réfugiés et les nouveaux venu(e)s soient accepté(e)s dans le pays et qu’ils soient guidé(e)s sur tout ce qui peut leur être bénéfique. Mais il est tout aussi nécessaire de leur enseigner la Constitution, le vivre-ensemble, ainsi que le respect de la population et de son mode de vie.
Dernier mot
Face à tout cela, il ne suffit pas de râler. Il faut utiliser notre #SynthesizingMind pour analyser, notre #ReverseTHINKing pour casser les automatismes, notre #CriticalTHINKing pour voir clair dans les illusions, et notre #ProactiveTHINKing pour exiger des solutions.
Car au final, un simple arrêt de bus est devenu un symbole : celui d’une société qui doit choisir entre l’anarchie et la démocratie, entre le rejet des règles et le vivre-ensemble.
👉 « Et vous — avez-vous déjà été confronté à ce genre de situation ? Comment l’avez-vous vécue et qu’avez-vous ressenti face à l’inaction des institutions ? »
👉 « Et vous — pensez-vous qu’il soit acceptable que des institutions censées nous protéger se déchargent de leurs responsabilités ? Comment réagir, en tant que citoyens, face à ce désengagement ? »
👉 « Et vous — que feriez-vous si, jour après jour, vos droits étaient ignorés et vos institutions détournaient le regard ? »
Disclaimer / Avertissement
Le présent texte reflète exclusivement mes observations personnelles, mes expériences vécues et mes analyses citoyennes. Il ne vise en aucun cas à attaquer ou diffamer une personne particulière, mais à critiquer des situations, des comportements collectifs et le fonctionnement d’institutions publiques.
Les extraits de documents cités proviennent de sources officielles et sont utilisés uniquement à des fins d’illustration et de transparence.
Toute ressemblance avec des personnes réelles est fortuite dans la mesure où aucun individu n’est directement visé.
L’objectif de cette publication est de contribuer au débat public, dans le cadre de la liberté d’expression garantie par la Constitution luxembourgeoise et les droits fondamentaux européens.
👉 « Si une institution souhaite apporter des précisions ou un droit de réponse, je suis ouvert à les publier dans un esprit de dialogue constructif. »
« Ce débat mérite d’être porté plus haut. Partagez vos expériences, échangeons nos points de vue, et exigeons ensemble des institutions qu’elles assument leur rôle. »
A Small Reminder:
- #ReverseTHINKing — Learning to Unlearn in Order to Rebuild Better
- Understanding becomes more difficult when the basics haven’t been learned.
- And you — when did you stop questioning what is presented to you as “obvious”?
- Is it time to relearn how to think… before someone else does it for you?
#ReverseTHINKing is essential for regaining control over our attention, our choices, and our digital autonomy.
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Final Call:
What if we reactivated the filter between our two ears — also known as the “brain” — to get those grey cells moving again? 😉
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| L’auteur Gust MEES est Formateur andragogique / pédagogique TIC, membre du “Comité Conseil” de “Luxembourg Safer Internet” (LuSI), appelé maintenant BEESECURE, partenaire officiel (consultant) du Ministère de l’éducation au Luxembourg du projet ”MySecureIT“, partenaire officiel du Ministère du Commerce au Luxembourg du projet ”CASES” (Cyberworld Awareness and Security Enhancement Structure).. The author Gust MEES is ICT Course Instructor, ”Member of the Advisory Board” from “Luxembourg Safer Internet” (LuSI), BEESECURE, Official Partner (Consultant) from the Ministry of Education in Luxembourg, project “MySecureIT“, Official Partner from the Ministry of Commerce in Luxembourg, project “CASES” (Cyberworld Awareness and Security Enhancement Structure). |
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